Basket-ball NBA

Kevin Porter Jr. : Happy New Year !

L’année 2019 se termine bientôt et nos rookies commencent à avoir un bel aperçu de ce qu’est la Grande Ligue. Après cette année forte en émotions, les chicos devront rapidement digérer les fruits de mer du reveillon et repartir de plus belle. Mais attention à l’intoxication alimentaire, le rookie wall en a déjà frappé plus d’un.

Une fin d’année qui promet

En décembre, Kevin Porter Jr. n’a cessé de faire bonne impression et tenait visiblement à recevoir les cadeaux qu’il avait commandé au Père Noël. Ce mois reflète une progression constante et le travail d’un jeune qui apprend vite, très vite même. Tout d’abord, une belle hausse statistique est notable pour KPJ. En novembre, l’arrière des Cavs affichait des moyennes de 6.7 points, 3.2 rebonds et 2 assists en 21 minutes par matchs. Sur l’ensemble du mois suivant, à peu de choses près autant de rebonds et passes mais 11.5 points désormais, en 22.7 minutes.

Au-delà de ça, ses pourcentages ce sont enfin améliorés. Si le début de saison était vraiment cata à ce niveau là, Kevin nous a gâté puisqu’il tourne à 51.5% au shoot et 42.9% de loin en décembre. On ne l’avait pas vu venir, mais c’est ultra clean. Plusieurs belles perfs sont à noter, notamment au scoring. Face à Atlanta et aux Bucks le rookie a tapé la quinzaine, 16 points contre Boston et 24 sur la tête des Rockets. Bien entendu, c’est la régalade niveau highlights.  Gros dunks ou moves ultra smooth, c’est toujours un plaisir pour les yeux. Le petit se met même à distribuer quelques galettes, demandez donc à John Henson.

Pas convaincus ? Allez, Tristan Thompson peut vous confirmer l’habilité du garçon.

C’est donc avec grand plaisir qu’on observe l’évolution du Cavalier. Malgré les doutes émis sur son attitude avant la Draft, Kevin semble vraiment focus et décidé à prouver qu’il est loin d’être un rigolo. En témoigne son évolution déjà impressionnante, le tout en à peine plus de deux mois. De plus, le départ de Jordan Clarkson vers Utah devrait être bénéfique à notre petit chouchou. En effet, cela s’accompagnera logiquement de plus de minutes, donc plus d’espace et de temps pour s’exprimer. Le dernier match de l’année opposera les joueurs de l’Ohio à Minnesota, au Target Center. L’occasion pour notre rookie de finir 2019 sur une bonne note, à moins que Kevin ne rate l’avion.

Mais alors, quelles résolutions pour 2020 ?

Évidement, poursuivre sur sa belle lancée ! On espère que les progrès fulgurants de fin d’année ne cesseront pas en 2020 mais franchement, on ne se fait pas trop de soucis. L’enfant de Seattle s’affirme de plus en plus et cela devrait continuer avec la place supplémentaire sur les lignes arrières. Si d’aventure KPJ maintenait de tels pourcentages, alors on pourrait définitivement dire que la vie est belle ! Nous serions aussi très heureux qu’il continue de nous sortir ses plus belles sneakers, comme sa paire giga lourde aux couleurs de la Panthère Rose.

John Beilein semble avoir bien cerné le potentiel du garçon et il y a fort à parier qu’il n’est pas étranger à son développement. Même si on est forcément un peu frustré de ne pas le voir plus souvent dans le cinq de départ, on ne peut pas vraiment remettre en cause le travail du coach clevelandais (oui on a vérifié) sur ce coup là. On peut malgré tout noter que lors de sa grosse prestation face aux Rockets, l’ancien de USC à perdu deux ballons importants en fin de match, une partie que les Cavs perdront finalement. Mais bon, à cet âge là cela fait partie de l’apprentissage et nul doute que ces erreurs seront formatrices. Ah oui quand même, il y a un truc qu’on peut reprocher à Kevin Porter Jr. Quand tu veux checker un teammate, essaie de faire en sorte qu’il remarque que tu existes.

On salive déjà de revoir notre gaucher préféré – désolé les fans de Houston – en 2020 ! La route est encore longue, mais à 19 ans et pour le début de sa prometteuse carrière, KPJ montre qu’il a déjà les armes pour devenir un super joueur. Toujours un plaisir à voir balle en main, le spectacle semble inscrit dans son ADN. Le minot n’est pas avare en belles actions et il ressemble de plus en plus à un bon gros joueur frissons. Allez, vous en prendrez bien une dernière bouchée pour la route ?

Crédit photo : @NBAKicks

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